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Aujourd'hui je suis un héros...

Par Sawso :: 03/07/2009 à 20:15 :: Général

Aujourd'hui j'ai sauvé un homme.

Crise d'épilepsie en pleine rue, j'ai stoppé mon véhicule, puis bondis à sa rencontre. Il étouffait, allongé au milieu de badauds qui regardaient curieusement, certains étaient dégoutés. Sa cravate, le col de sa chemise, les convulsions l'empêchaient de respirer. Il y a sans doute de nombreux et précis réflex à avoir dans une telle situation. Pour ma part, je l'ai allongé sur le coté en PLS (position latérale de sécurité) avec l'aide d'un passant. Je lui ai enlevé sa cravate, arraché les deux boutons du col que je n'arrivais pas à déboutonner. Une femme qui l'accompagnait lui a ôté ses chaussures. En cas de crise, de malaise, déserrer les points de pression pour faciliter l'afflux sanguin : Col Ceinture Chaussures.

J'étais moi même très choqué par cette scène. Mais je n'avais pas le temps de paniquer. Être méthodique. Penser à tout. Stimuler la victime par la parole et le geste. Monsieur, vous m'entendez? Serrez ma main... Pas de réponse aux stimuli. J'appelle les pompiers en même temps. Être clair, concis, précis. Ne pas paniquer. Sa vie peut en dépendre. Qui je suis, qu'est-ce que j'observe, où je me trouve, que faire en les attendant. Ne pas bafouiller. Épargner du temps. Gagner du temps.

De longues minutes s'écoulent. La crise continue. Je me sens seul. Incroyablement seul, avec l'homme. Des passants affluent, je ne les vois pas. Six autres personnes accompagnaient la victime en fait. Une femme lui parlait, les autres créaient une bulle autour de lui. Pas trop serrée pour lui laisser de l'air. Assez proches pour le cacher et préserver sa dignité. Tout le long de l'action ma collègue a du se battre contre l'avide et malsaine curiosité des touristes qui s'agglutinaient autour de moi afin de les repousser et de les faire circuler.

"Les pompiers arrivent!" fuse derrière moi, une voix qui me frappe, me fait reprendre pied, m'extirpe du tunnel dans lequel j'étais avec cet homme. Ils arrivent mais d'où je suis je ne les vois pas, ils sont loin, au bout du quai. Je saute dans la voiture, cherche un brassard, ne le trouve pas, enfile un gilet fluorescent "SGAP de Paris", cours au milieu de la chaussée, fais garer toutes les voitures sur le côté et fais de grands signes des bras aux pompiers pour leur indiquer le lieu exact.

Je garde toujours un œil sur ma victime. Ne pas le perdre, ni de vue, ni d'aucune façon que ce soit. La crise semble s'amoindrir, mais elle est toujours là. La respiration ne fonctionne toujours pas normalement. Il est rouge, il transpire, il ronfle, crache, bave, mais n'arrive toujours pas à respirer correctement. Les pompiers arrivent en un instant et se jettent sur l'homme avec un masque à oxygène. Brancard, camion, sirène, hôpital.

Il est en vie.

Je souffle. Je souffle. Je souffle. Je n'entends rien.

"Merci"

Ses collègues de travail se retournent vers moi. J'apprends qui il est, ce qu'il fait. Je me rends compte alors que tout le pouvoir d'un homme, toute sa puissance, ne sont rien face à la Nature.

On se salue brièvement, on me remercie. Je suis choqué. Je reprends mon véhicule, je repars. J'ai d'autres missions, d'autres personnes qui comptent sur moi. Je n'ai pas le temps de m'arrêter, de me reprendre.

Toute la journée j'ai pensé à Pierre, à Kristina et à cette inconnue que j'avais sauvé l'année précédente d'une tentative de suicide. La vie. Notre bien le plus précieux, le plus cher, immonnayable, irréparable.

J'ai eu une pensée aussi pour ma formatrice à l'Ecole de Police, le B/c S.D. dont l'enseignement m'a appris à garder mon sang froid, et à affronter de telles situations. Je l'en remercie, ainsi que mes autres formateurs de l'UP2 et le Bm P.F..

Sauver la vie d'une personne, lui prêter secours, ou assistance, quelle que soit la crise qu'elle traverse, est la plus belle gratification de mon métier.

Je dois oublier, passer à autre chose. Demain sera différent, et pourtant si semblable.




Tamouls : 6 photos pour faire cesser 60 ans de guerre

Par Sawso :: 14/04/2009 à 12:42 :: Général

Afin d'attirer l'attention de la communauté internationale sur le génocide dont ils sont victime au Sri Lanka, la communauté Tamoul manifeste dans les plus grandes villes du monde depuis Dimanche dernier, Paris, Londres, New York, etc.





A Paris, place des Droits de l'Homme, en haut des escaliers du Trocadéro, en vis à vis de la Tour Eiffel, 4000 Tamouls se relayent jour et nuit pour faire entendre leur détresse. Quatre d'entre eux, Alfred Selvakumar (27 ans), Raviraj Ananthakumarasamy (26 ans), Varunan Vikneswaran (23 ans) et Navaneenthan Shanmugarajah (26 ans), on entamé une grève de la faim jusqu'à la mort. Ils ont pris cette décision et se sont résignés à se sacrifier pour essayer d'attirer le regard des médias et de l'ONU sur leur cause.





Sous une tente, quatre jeunes hommes se laissent mourir. Ce sacrifice est un appel à l'aide, dirigé vers les médias et l'ONU. Ces quatres hommes ne se sont plus alimentés depuis trois jours, et depuis mardi 12 avril refusent même de s'abreuver.





Portés par les slogans et les chants de la foule, des dizaines de drapeaux claquent et flottent dans le vent.











Ascenseur

Par Sawso :: 10/04/2009 à 04:00 :: Général

Il est 10h00, ce matin d'hiver est sombre. Je me souviens avoir fermé la porte. Un tour de clé, puis un second. Dans le couloir sombre, ma main tâtonne pour trouver l'interrupteur de l'ascenseur.  J'ai froid, je remonte le col de ma chemise "F1" sur mon nez, pour me blottir, chercher un peu de chaleur, trouver un refuge. Je ferme les yeux. J'ai mal dormi... peu dormi surtout. Je suis à peine réveillé. J'entends le bruit du mécanisme qui se met en marche, l'appareil arrive péniblement jusqu'à moi. Septième étage, la porte coulissante s'ouvre automatiquement. De la gueule béante de la machine s'échappe la lumière de la cabine qui inonde le couloir et chasse la pénombre.

Je rentre à l'intérieur, appuie sur le zéro au passage et file m'adosser à la paroi du fond. Lentement les portes coulissent, telles une mâchoire de métal qui se referme sur leur proie. Mon regard vague ne fixe rien de spécial, mais se perd dans les brumes des rêves qui ne se sont pas encore dissipées dans mon esprit.

Il ne s'est passé qu'une seconde lorsque l'ascenseur se bloque. Je suis immobilisé au septième étage.

Tout de suite la panique m'envahit. D'abord silencieuse, puis détonante, me faisant frissonner. Je sens mon esprit vaciller, et mes jambes trembler. Je suis assailli d'images, de souvenirs. Je repense aux goulets étroits des souterrains et catacombes de ma ville natale, à la Mine du Crâne et à son long cheminement dans ce boyau de ventilation, à une crise d'angoisse faite sous terre, dans un endroit confiné.

Puis je me ressaisi, je respire lentement. Moment de lucidité. J'appuie longuement sur le bouton d'alerte. Petite musique d'attente. Une voix masculine me demande à quel étage je suis coincé. Il hésite un instant puis m'interroge sur l'accès à l'immeuble. Une clé? Un digicode? Il faut passer par le gardien pour rentrer dans l'immeuble. Il raccroche alors, la panique me reprend quand je me souviens que le gardien n'est que rarement joignable, et qu'il n'a une permanence qu'en soirée.

La voix me redit quelques mots. "un technicien va arriver, rassurez vous". Lui parler m'a fait du bien. Pas le fait qu'il essaye de me rassurer. Mais une voix humaine. Une présence. C'est la chose la plus précieuse à mes yeux que j'ai eu à cet instant précis. Puis il raccroche. Je me sens à nouveau atrocement seul.

J'entends le clocher d'une église au loin. Tiens, je ne savais pas qu'il y en avait dans le quartier. J'entends des portes d'appartements s'ouvrir et se claquer. J'entends quelques étages en dessous les habitant pester contre l'ascenceur toujours en panne, et ouvrir la porte de l'escalier de secours. Je me sens de plus en plus seul. La panique s'installe de plus en plus profondèment en moi. Elle est sournoise et malicieuse.

Un long moment s'écoule alors sans bruit. Dix minutes? Quinze? Vingt? Je n'ai plus aucune notion du temps. "Soyez calme et patient en attendant l'intervention du technicien". Je lis et relis cette phrase couchée sous le bouton d'alerte. Elle tourne et virevolte dans ma tête. Mais ce n'est pas facile de garder son calme quand on est bloqué dans une cage de métal suspendue au dessus de huit étages de vide.

Ce vide qui m'appelle et dont la présence se fait pesante sous mes pieds.

Soudain j'entends le bruit d'un doigt qui presse le bouton d'appel, à l'extérieur. Je parle à ce doigt. Je lui explique que l'ascenseur est bloqué... avec moi dedans. Je sens comme une pointe d'humour dans mon intonation. Je commence à reprendre confiance? Le doigt me répond. Il s'étonne d'abord, comme s'il ne comprenait pas. Il a la voix chaude et grave d'un voisin antillais. Puis d'un coup il a saisi. Il s'inquiète de la situation, de mon état. Le doigt et sa voix prennent leurs jambes à leur coup pour courir à l'accueil chercher de l'aide. Sept étages  descendus et remontés pour rien, la loge du gardien est vide. La voix est remontée quand même. Cela me rassure, je ne suis plus seul. J'arrive finalement à lui faire comprendre que j'ai appelé à l'aide par le bouton, et qu'un technicien va arriver... Quand? Je ne sais pas. Il a la clé? Comment va t'il rentrer? Encore un truc que je ne sais pas. La voix se tait. Elle réfléchi. Il y'a un tel silence, que j'entends presque les connections synaptiques de son cerveau. Un long et froid silence. Puis la voix du doigt me dit de ne pas m'inquiéter. Il va attendre en bas, que le technicien arrive, pour lui ouvrir la porte.

A nouveau seul, envahi par le silence. J'attends encore une trentaine de minutes. J'essaye toutes les positions, je pousse sur les parois pour essayer de les écarter. Rien n'y fait, la cage reste immobile. Ma tête tourne de plus en plus. Je sens mon sang battre dans mes tempes. Mes mains sont moites, je transpire. De la sueur coule sur mon front. Je ne me sens pas bien. Le doigt est-il vraiment resté en bas? S'occupe t'il de moi? Il faut que je parle, que je parle à quelqu'un, que j'entende quelqu'un, que quelqu'un me dise que tout va bien se passer. Il le FAUT. Je dois appeler un ami, n'importe qui, la première personne dans mon répertoire, sous prétexte de prendre des nouvelles. "Et toi ça va? Oui merci beaucoup, ça peut aller, je suis coincé depuis une heure dans mon ascenseur, peut être plus, je n'en sais rien, tu sais bien que je ne porte pas de montre, mais je vais bien".

Non, ce n'est pas vrai, je ne vais pas bien, je ne me sens pas bien. J'angoisse. J'ai peur, je suis désespéré, j'ai envie d'être ailleurs. Je ne supporte pas ne pas avoir le contrôle sur les choses. Je voudrais casser la porte, m'évader, respirer, quitter Paris, retourner chez moi. "Putain je veux sortir"! Il faut que j'appelle quelqu'un. Je cherche mon téléphone dans la poche de mon pantalon. Il n'y est pas. Dans l'autre non plus. Ce n'est pas possible, je le mets toujours là. Je cherche dans ma veste. Rien. Je cherche dans mon sac à dos, dans toutes les poches, les coutures. Je vérifie à nouveau mon pantalon, ma veste. Je me palpe. Des pieds à la tête. Rien. Ca ne va plus aller. Je ne vais pas tenir. Je sens que l'espace diminue, l'air commence à manquer, les parois se referment sur moi. Je sais que c'est strictement interdit, mais je cherche mes cigarettes. Après tout, on ne pourra pas m'en vouloir. On comprendra. Que j'ai été angoissé, que j'avais besoin de me détendre. Mais mon paquet n'est pas dans ma poche non plus. Ni dans ma veste, ni dans mon sac. Je suis reparti pour une fouille complète. Tant et si bien que je ne suis même plus certain de ce que je cherche. Téléphone? Cigarettes? N'importe quoi. Quelque chose qui me fasse penser à autre chose, qui me permette de m'évader. Si ce n'est de corps, au moins d'esprit.

En vidant mon sac à terre, je trouve un vieux cahier. Un cahier Clairefontaine rouge, à spirale. Un cahier sur lequel je note les vieilles légendes que je glâne au sujet de ma ville natale, dont j'alimente ensuite mon site internet. Je les relis. Cela m'occupe quelques instant. Peut être un quart d'heure. Jusqu'à ce que je trouve la dernière page couverte de mon écriture pour tomber sur une page blanche, absolument vierge, vide... L'idée du vide me saisit alors à nouveau.

Je regarde cette page blanche. J'imagine des lignes s'y étaler, la remplir. Je me dis que si ce vide et cette angoisse me terrorisent, j'ai ici la solution. Remplir cette feuille pour chasser le vide, enfermer l'angoisse dans cette page pour la neutraliser.

Je suis en train d'écrire ces mots lorsque j'entends deux voix dans l'escalier. La première, que je reconnais tout de suite est celle du doigt. La seconde, essoufflée, m'est inconnue. Le technicien sans doute. La porte de l'escalier s'ouvre. Des pas se dirigent vers moi. On me dit qu'on est arrivé et qu'on va me décoincer. Me décoincer. Ce n'est pas moi qui suis coincé, c'est l'ascenseur! Même si je me sens comme une sardine à l'huile dans sa boite. J'ai le temps de ranger proprement mes affaires, je me recoiffe, j'arrange mes vêtements. Je suis peut être paniqué, en sueur, fatigué, mais je veux être présentable. J'attends. Je me surprends à penser un "grouille toi connard" qui ne fait pas avancer les choses, mais qui déverse un peu de mon anxiété et énervement sur ce brave technicien. Brave homme, qu'il soit loué!

La porte s'ouvre enfin dans un grincement. Je les vois. Le doigt, sa voix, son corps tout entier. Le technicien. Je suis blême, effondré. Je les remercie. Vivement. Le doigt doit partir travailler. Le technicien s'affère sur la machine. Je réouvre ma porte, je me fais couler un café. Je trouve mon téléphone sur ma table de nuit, à côté de mon paquet de clopes. Je suis en retard au travail. Tant pis, je prends tout de même ce café et je savoure cette cigarette. J'appellerai ensuite pour prévenir. Leur dire que tout va bien, leur dire que...



je suis libre




PS : toute ressemblance avec des faits réels est purement véridique. Ceci s'est passé l'hiver dernier. Depuis, je suis resté coincé deux autres fois dans l'ascenseur. Mais plus serein.


INRI - Insignia Natures Ratio Illustrat

Par Sawso :: 06/04/2009 à 02:24 :: Paris Mystique

Naître, mourir, renaître encore et progresser sans cesse, telle est la Loi.




Tombe d'Allan Kardec (1804-1869), Spirite, cimetière du Père Lachaise, Paris, 75020.


Allan Kardec est la réincarnation de Jésus le crucifié. Ce dernier est né, mort, "rené", puis s'est élevé vers Dieu. Hors s'est là exactement le message que le spirite du XIXème siècle nous a transmis :  en communiquant avec les morts, ou en se livrant à des expériences hors du commun, il a mis en lumière l'existence d'une part de la vie après la mort, d'autre part des dons encore inconnus de l'esprit humain.

Ce message n'est autre que celui de Jésus qui, grâce à son génie alchimiste, est revenu d'entre les morts, qui a su lire en l'esprit de Judas la trahison de celui ci, qui a réussi par la force de son âme à résister à la tentation de Satan, Seigneur des Enfers.

"Naitre, mourir, renaitre et progresser", n'est-ce pas là le message de Jésus? Celui là même qui est écrit sur toute représentation de la Croix, en sculture et peinture. "INRI". Igne Natura Renovatur Integra : la nature (la société, le monde, la vie tels que nous les connaissons) devra être rénovéé (purifiée, reconstruite) par le feu. Faire table rase pour tout reconstruire, pour essayer de faire mieux. Mourir pour renaitre afin de progresser. Car pourquoi renaître si c'est pour commettre les mêmes erreurs que par le passé?

Le feu, nous le retrouvons sous une autre forme au travers de l'INRI. En les lisant sur le plan alchimique, en se réferrant aux connaissances hébraïques les plus occultes et reculées, Jamaïn, Nor, Rouach, Jabashah, l'eau, le feu, l'air et la terre. L'ultime message de Jésus, est la combinaison des éléments de la vie, pour atteindre la résurection, l'immortalité.

La vie est un cycle infini, qui suit toujours le même déroulement : Iod, Naïn, Rasit, Iod. Iod, le principe créateur actif, manifestation du divin qui féconde la substance. Sans ce souffle, cette étincelle divine, la matière (vie) n'existerait pas : Intra Nobis Regnum Jehovah : en nous [est] le royaume de Jéhovah (Dieu). Naïn, la substance passive, le moule qui reçoit l'étincelle divine. Rasit, qui symbolise l'union des deux principes précités et la perpétuelle transformation des choses. Iod, à nouveau, comme principe du créateur divin, signifiant que la forme créatrice qui en émane, y remonte sans cesse pour en rejaillir toujours.

Souvenez vous, nous vivons à l'extérieur d'une caverne, et ne voyons que les ombres des choses telles qu'elles sont projetées sur la paroi par un feu qui se consumme doucement à l'intérieur - Platon, la République, allégorie de la caverne. Nous ne pouvons pas comprendre le principe de l'INRI, nous ne pouvons que pointer du doigt ses manifestations, celles qui sont à portée de notre regard. Nous ne pouvons embrasser de notre frèle esprit l'ensemble de la Création. Mais Indefesso Nisu Repellamus Ignotantiam (que par l'effort infatigable [de l'esprit] nous repoussions l'ignorance), nous pouvons entrevoir son existence : non seulement Infinitas Natura Ratioque Immortalitas : la nature [révèle] l'immensite, la raison l'immortalité, mais encore Insignia Natures Ratio Illustrat : la raison dévoile les merveilles de la nature.

La perpétualité et l'éternel recommencement de la matière et de l'âme (souffle créateur divin), assure à la Création sa justice, son équilibre et sa pérénité. Justicia Nunc Reget Imperia : la justice régit maintenant les empires. Les empires humains certes, mais surtout empires au sens de divin, la création dans son ensemble, la vie, la mort, la renaissance et le progrès.

Pour clôturer cet article, il faut terminer par le début : Ineffabile Nomen Rerum Initium : le nom ineffable est le commencement des choses. Celui dont on ne prononce pas le nom : Dieu.




Nota : dû à l'absence de voyelles dans l'alphabet hébreu, le "i" et le "j" se confondent.


Défunt, que penses tu de la Mort?

Par Sawso :: 02/04/2009 à 23:29 :: Past Lives

Que regardent-ils?



A quoi pensent-ils?



Se sentent-ils seuls?


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